Le mal de la jeunesse de Ferdinand Bruckner

Le 6 mai 2013 à L’Auditorium Seynod – Scène régionale, le premier spectacle de la compagnie Demain dès l’Aube voit le jour.

© Demain dès l’Aube

Tous les possibles sont en toi, tu es le cliché exact d’un être en parfait état de marche.

Extrait de la note d’intention

« J’ai mal à toi. » Cette réplique de L’échange de Paul Claudel évoque avec beaucoup de justesse Le mal de la jeunesse : avoir mal à sa jeunesse, à cette fougue, à cette énergie qui est en nous et qui meurt de ne pouvoir s’exprimer. Ferdinand Bruckner présente ici sept personnages. À la veille du nazisme, ils sont prisonniers d’une société qu’ils ne comprennent plus. Livrés à eux-mêmes, ils se lancent dans une analyse quasi-clinique des sentiments et du corps humain. Jusqu’où peut-on aller avec un corps, avec un cœur ? À l’heure de la pornographie à outrance et des amours par internet, cette question nous apparaît comme essentielle.

Je crois que ce qui fait la force de ce texte réside dans son caractère universel, dans cette force de vie mais aussi dans cette pulsion de mort qui habite les vingt ans de chacun d’entre nous : « La jeunesse en éveil qui ne trouve pas immédiatement sa place est en danger de mort permanent. » Quelle peut donc être notre place dans un monde comme celui-ci ?


MISE EN SCÈNE Hugo Roux

AVEC
Marie Alexia Hébrard   
Lucy Lisa Napartsek 
Désirée Carla Deronzier
Freder Oscar Montaz
Petrell Hugo Lecuit
Irène Julia Baudet
Docteur Alt Lucas Ecuer

TRADUCTION Daniel Benoin
MUSIQUE Axel Saddier
RÉGIE Laura Chapuis

Retour aux créations